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Promouvoir la démocratie Introduction: Promouvoir la démocratie et renforcer un bon gouvernment sont devenus les composantes essentielles des initatives des Nations Unis. Durant les années 90, le renforcement de gouvernment démocratique a surgi comme un domaine critique d’intervention par la communauté internationale, particulièrement pour prévenir la réapparition de conflits dans les pays en crise. Ces dernières années, les Nations Unis ont aidé des pays à rétablir la paix et à consolider la démocratie de plusieurs façons innovatives. Par example, les opérations pour la paix ont augmenté, prenant de nombreux rôles incluant la surveillance des droits de la personne et la supervision d’élections. La protection des droits de la personne et la préservation de la paix et de la sécurité mondiales sont liés de près au mouvement démocratique international. Plusieurs nations soutiennent que les gens deviendront considérablement plus en sureté à mesure que la démocratie prosperera dans le monde. Néanmoins, la promotion de la démocratie est une question controversée aux Nations Unis. Certains argumentent que les nations souveraines ont tout le pouvoir de déterminer s’ils désirent ou non adopter une forme de gouvernement démocratique. De plus, plusieurs nations revendiquent faire face à des agitations intérieures qui exigent une forme de gouvernment autoritaire ou coercif. Les Nations Unis et la démocratie: La déclaration universelle des droits de la personne, adoptée par l’Assemblée Générale en 1948, élabora son engagement original à la démocratie en proclamant, “La volonté du peuple devra être la base de l’autorité du gouvernement”, et garantissant à chacun les droits qui sont essentiels pour une participation politique effective. La Convention Itnernationale des Droits Civils et Politiques, adoptée par l’Assemblée en 1966, conférait le statut obligatoire légal du droit des individus de participer au processus qui constitue la conduite des affaires publiques et renforcait davantage la protéction accordée aux droits et libertés. En 1988, l’Assemblée Générale adopta pour la première fois une résolution sur “la mise en valeur de l’efficacité du principe des élections périodiques et authetiques”. Depuis 1988, l’Assemblée a adopté au moins une résolution annuellement ayant rapport à quelque aspect de la démocratie. À travers une série de résolutions, elle a tenté non seulement de clarifier le concept de la démocratie, mais aussi d’élaborer sur les principes démocratiques, les valeurs, les processus, les institutions et les mécanismes. Deux sont d’importance particulière et couvrent un vaste spectre de questions. La résolution 2000/47 met de l’emphase sur l’amélioration du processus démocratique et le fonctionnement des institutions à l’intérieur d’un cadre légal et administratif. Les états sont appelés à promouvoir et consolider la démocratie en agissant pour renforcer les droits de la personne et les libertés fondamentales, l’autorité de la loi, le processus électoral, la société civile, le développement, et la cohésion sociale. La Conférence Mondiale sur les Droits de la Personne en 1993 conclua que la démocratie, le développement et le respect pour les droits de la personne sont interdépendents et mutuellement renforcants, et recommenda que la priorité soit donnée aux actions nationales et internationales de promouvoir la démocratie et les droits de la personne. Le plan d’action adopté en 1994 demandait au Sécrétaire-Général des Nations Unis d’entreprendre une étude des moyens dans lesquels le systèeme pourrait soutenir les efforts gouvernementaux pour promouvoir et consolider les nouvelles démocraties et les démocraties restaurées. Cette requête fût formalisée par la suite dans la résolution 49/30, adoptée en décembre 1994. Plus récemment, la quatrième conférence internationale recommanda l’établissement d’un mécanisme de contrôle afin de promouvoir et renforcer le développement de la démocratie. À sa session de 2001, l’Assemblée Générale adopta la résolution 56/96 qui demanda formellement au Sécrétaire-Général d’examiner les options pour renforcer le soutien fourni par le système des Nations Unis pour consolider la démocratie dans ses états-membres. La démocratie et la sécurité collective: “Les démocraties ne s’attaquent pas entre elles”, déclarait le Président Américain Bill Clinton en 1994. L’idée que la démocratie est le meilleur rempart contre la guerre et que les démocraties maintiennent la paix mutuelle est très vieille. Immanual Kant, dans son essai “Perpetual Peace” (1795), soutint que les républiques seraient moins inclinées vers la guerre que les monarchies, parce que les représentants du peuple traiteraient les guerres comme des expéditions de chasse. Selon Kant, dans les états démocratiques, l’opinion générale du public opposera la guerre dû aux coûts que la majorité de la population devra défrayer.Les dirigeants qui prennent les décisions concernant la guerre serait enlevés et remplacées par des individus plus pacifistes. Les dirigeants autocratiques ne gardent pas le pouvoir basé sur une élection et par conséquent ne sont pas contraints de poursuivre une politique étrangère belligérante et violente. Ceux qui argumentent en faveur de la paix démocratique offrent deux explications supportant leur hypothèse. Une explication dépend de la culture politique de l’état démocratique (normes non-violentes). L’autre explication se concentre sur la structure politique démocratique (contraintes de prises de décision). Premièrement, dans une politique démocratique, on arrive à des décisions par consensus et compromis. Les décideurs qui résoudent leurs dispute avec des méthodes non-violents dans leur pays démontrent une propension à appliquer une méthodologie semblable quand ils ont affaire à des conflits avec d’autres démocraties. Cette qualité de résolution pacifique rend le pouvoir démocratique plus enclin à la paix comparé à leurs homologues des états autocratiques. Comme résultat, des valeurs communes que partagent les deux démocraties, ils ont tendance à résoudre leurs dispute de façon non-violente. La seconde justification énonce que la pression de différents groupes sur le gouvernemnt impose certaines restrictions au sujet de son engagement dans une guerre. Selon Kant, un dirigeant absolu pourrait plonger son pays dans une guerre sur un caprice et s’attendre à être en grande partie isolé de ses effets dans sa vie quotidienne. Par contre, une autre opinion est que la longue paix entre les états démocratiques est le résultat de la causalité inverse. C’est-à-dire, l’ordre pacifique international actuel (créé par des facteurs tel que la croissance économique et la révolution nucléaire), a rendu possible pour la démocratie libérale de prospérer dans plusieurs pays qui trouvaient difficiles ou impossibles de bâtir et garder des institutions libres à des époques précédentes. Seuls les états qui sont relativement en sécurité - politiquement, militairement, économiquement - peuvent se permettre d’avoir des sociétées libres et pluralistes; sans cette sécurité, les états vont probablement adopter, garder ou retourner aux structures coercives et autoritaires centralisées. Conclusion: En bref, promouvoir la démocratie reste une question contentieuse dans la communauté internationale malgré le progrès signifcatif des dernières années. La protection des droits de la personne, ainsi que la préservation de la paix et la sécurité internationales restent au premier rang du débat pour promouvoir la démocratie à travers le monde. Récememnt, la théorie de paix démocratique a été la base des récentes réclamations que l’établissement d’une démocratie en Iraq pourrait être la fondation d’une zone de paix en expansion au Moyen-Orient. Le Président George W. Bush a laissé entendre une paix démocratique: “Vous voyez, un Iraq libre, démocratique et pacfiique, ne menacera pas l’Amérique ou nos amis. Un Iraq libre ne sera pas un terrain d’entrainement pour les terroristes ou un entonnoir d’argent pour les terroristes ou un fournisseur d’armes pour les terroristes qui les utiliseraient volontairement pour attaquer notre pays. Un Iraq libre ne déstabilisera pas le Moyen-Orient”. Alors que plusieurs croient que la démocratie a beaucoupe de potentiel pour le bien dans le monde, il reste des désaccords cruciaux dans la communauté internationale qui va le rendre une question controversée aux Nations Unis dans l’avenir. For additional information: 1. http://www.un.org |